Huanchaco et Chan Chan

De Trujillo, nous rejoignons la station balnéaire de Huanchaco située à une quinzaine de kilomètres. Cette petite ville nous séduit tout de suite, elle est calme avec des habitants agréables et les plages sont sublimes. Nous l’avons préférée à la grande ville de Trujillo pour y séjourner car on a l’espoir de pouvoir s’y baigner.

Bateaux en totora à Huanchaco
Bateaux en totora à Huanchaco

Huanchaco

On se balade le long du rivage, où les bateaux traditionnels fabriqués en paille sont rangés contre le mur. Le matin, les pêcheurs bravent les vagues et esquivent les pélicans dans leurs petites embarcations. Les oiseaux leur tournent autour, on se sait jamais qu’un poisson tombe du filet …

De retour de la pêche
De retour de la pêche, il y a des intéressés…

On pense que les bateaux sont traditionnels mais on voit des bouteilles en plastique vides qui servent de flotteur à l’intérieur de la coque.

Intérieur d'un bateau en totora
Intérieur d’un bateau en totora

Le coin est également rempli d’écoles de surf. Le vent qui nous empêche de nous baigner  est par contre un régal pour les surfeurs et un spectacle pour nos yeux. Les vagues ne sont pas très hautes par endroit et permettent aux débutants d’apprendre à surfer.

Notre hostal, l’hostal Alma, propose des cours de yoga a des prix défiant toutes concurrences 5 Sol/pers (1,25 EUR environ). C’est donc sans hésiter qu’on file s’étirer et se muscler avec vu sur la plage.

Les ruines de Chan Chan

Depuis le centre de Huanchaco, nous prenons un bus municipal en direction de Trujillo pour aller jusqu’au site de Chan Cha reconnu patrimoine mondial de l’UNESCO. Le site se trouve entre les deux villes, nous demandons au chauffeur de nous prévenir quand nous y serons. Arrivés à l’entrée de Trujillo, on comprend qu’il nous a oublié… pas grave on en prend un dans l’autre sens et nous nous arrêtons à l’entrée du site. Enfin… à l’entrée de nulle part car il n’y a pas grand chose dans les environs !
Accès à Chan Chan
L’accès aux ruines…
Les ruines sont protégées
Dommages pour la vue, mais il faut préserver les ruines
On confirme quand même avec le gardien (oui parce qu’il y a une barrière quand même !) que c’est bien dans cette direction et on se lance pour quelques minutes de marche.
A l’entrée du site, des guides proposent leurs services dans plusieurs langues. On décline gentiment et un peu plus loin un gardien nous propose un petit dépliant sur les ruines pour quelques Soles.
Ce jour là, les ruines de Chan Chan ne sont pas très fréquentées et nous profitons de ce moment avec plaisir ! Nous admirons les fresques qui représentent des pélicans, des poissons et de nombreuses formes géométriques datant de 850 après J.C.
Pixel Art à Chan Chan
Les débuts du Pixel Art à Chan Chan

 

Finalement au bout de quelques minutes, on regrette de ne pas avoir pris les services d’un guide pour un peu mieux comprendre les lieux ! Tanpis, Google sera notre ami en rentrant.

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